août 18 2010

Sur la terre des Etres Humains

Depuis leur deux ans/deux ans et demi, je lis au moins tous les soirs plusieurs livres aux filles ; parfois nous lisons en journée, mais ça n'est pas systématique. Nous sommes aussi abonnés à une bibliothèque et chaque semaine nous faisons à nouveau le plein de livres. Dans ces lots hebdomadaires de livres, il y en a qu'elles choisissent librement, d'autres que je choisis moi-même afin de leur faire découvrir certaines oeuvres, ou certains thèmes. Parmi tous ces livres que nous lisons, il y a généralement des livres "de leur âge", parfois des livres pour des plus jeunes enfants qu'elles continuent d'apprécier au coup par coup, et régulièrement des livres pour des enfants plus avancés en âge. Il est rare que j'intervienne dans leur choix, car moi-même j'ai toujours lu de tout afin de me faire une idée et j'estime qu'un esprit ouvert doit être en mesure d'aborder n'importe quel texte sans a priori afin d'en dégager plus objectivement ses caractéristiques ; si j'interviens, c'est généralement parce que je ne me sens pas de leur lire (par exemple, une fois, l'une des deux souhaitait prendre une bande dessinée et cela me semblait trop compliqué de leur lire et de leur faire comprendre le type de lecture qu'est la B.D.), c'est donc fondé, à juste tiitre ou non, sur mes propres limites.

Lors de notre avant-dernière visite à la bibliothèque, l'une de mes petites fées prend dans le rayon des livres pour adolescent, dans lequel je me trouvais en train de feuilleter Eragon de Christophe Paolini, un très bel album de grand format, intitulé Le garçon qui voulait devenir un être humain, de Jorn Riel, illustrations Christel Espié, Editions Sarbacane, 2005. "Maman, je veux le prendre !" D'accord ! Nous embarquons et le bel album et Eragon.

L'histoire commence avec la mort du père de Leiv jeune garçon Islandais et son désir de le venger. S'ensuit son aventure qui le mènera jusqu'au Groënland à bord du drakkar du meurtrier de son père, un farouche guerrier Viking mais non dénué d'intelligence de coeur. Je n'en dis pas plus, car cela serait dommage. Je vous invite à lire cet album et à le faire découvrir à vos enfants. L'histoire est profonde et ancrée dans les valeurs humanistes que tous les enfants du monde portent naturellement en eux. C'est un livre d'une grande sensibilité et d'une grande justesse. Voici un passage qui l'illustre amplement :

"Narua et Apuluk

Elle avait à peine onze ans, s'appelait Narua, ce qui veut dire Mouette, et avait toujours eu le rire plus facile que les pleurs. Elle avait deux frères, un petit qui passait encore le plus clair de son temps dans le capuchon de sa mère, et un grand de douze ans, qui s'appelait Apuluk. Et elle aimait la vie.

Narua aidait volontier sa mère aux tâches domestiques, mais ce qu'elle aimait par-dessus tout, c'était jouer avec Apuluk. Malheureuseument, Apuluk n'avait pas toujours le temps de jouer avec sa petite soeur. Il était maintenant assez grand pour partir à la chasse avec les hommes. L'année d'avant, il avait attrapé son premier phoque tout seul, et c'était un signe qui ne trompait pas : il serait bientôt adulte.

Ni Narua ni Apuluk ne savaient qu'ils habitaient la plus grande île du monde. comme tous les Eskimos, ils se nommaient eux-mêmes "Inuits", ce qui veut dire Etres Humains, Hommes, et c'est pourquoi leur pays s'appelait Inuit Nunat, le pays des Hommes.

Mais que leur pays était immense, ça ils le savaient. Parce qu'ils étaient toujours en voyage, surtout l'été. A l'automne, les Inuits construisaient des maisons de pierre et de tourbe pour y passer l'hiver. De grandes maisons chaleureuses qui abritaient chacune plusieurs familles. Et quand ils voyageaient pendant l'hiver, ils se fabriquaient des iglous, tout ronds, en neige glacée, solides et douillets. L'été, ils s'installaient sous des tentes en peaux de phoques.

Le grand-père paternel de Narua et Apuluk s'appelait Shinka. C'était un grand conteur, il avait une mémoire fantastique. L'hiver, quand il faisait nuit pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il était parfois difficile de passer le temps. Alors, Shinka se mettait à conter des histoires. Des histoires qu'il tenait de son père, qui les tenait du sien. Des histoires aussi vieilles qu ele peuple inuit.

Quand Shinka racontait quelque chose de particulièrement effrayant, les enfants se cachaient derrière leur père en posant leur front contre son dos. Ainsi,ils se sentaient en sécurité, parce qurien n'est aussi fort et invincible qu'n père.

Les enfants aimaient voyager. Peut-être parce qu'ils n'avaient jamais vécu autrement. Le voyage représentait une sorte de sécurité pour eux, comme il est pour nous rassurant d'avoir une maison. Ils se déplaçaient de lieu en lieu, de fjord en fjord, et ainsi le voyage devenait leur foyer. La sécurité, ils la trouvaient auprès de leur père et mère, de leurs frères et soeurs et de tous leurs autres parents. ils dormaient ensemble, mangeaient ensemble. ils étaient ensemble tout le temps.

Les enfants dormaient quand ils étaient fatigués, jouaient souvent dehors en pleine nuit, mangeaient quand ils avaient faim, et travaillaient quand ils en avaient envie. C'est peut-être pour cette raison que les enfants inuit devenaient des Etres Humains joyeux et heureux de vivre."

Alors que notre pays connaît une montée des idées extrêmes fondées sur le rejet de l'Autre, il est important de fortifier les valeurs de coeur qui, chez nos enfants petits, sont un mode naturel de sociabilité. L'enfant a naturellement et spontanément une capacité inouïe à aimer, en dépit parfois de tous les coups, au propre comme au figuré, qu'il peut recevoir. L'intelligence, conçue comme un simple outil mental, est un champs aride lorsqu'elle n'est pas soutenue par une intelligence du coeur, tout ce qui fait défaut à la plupart de nos politiciens qui ont fait de grandes écoles, mais parlent un langage dépourvu de vie. C'est par une éducation humaniste, enracinée dans la terre des valeurs de coeur, que l'enfant peut se développer harmonieusement et contribuer avec joie à la vie en société.

août 16 2010

Un anniversaire créatif

Nos puces vont bientôt avoir 6 ans, dans quelques jours. Pour des raisons de commodités, nous avons avancé la date de la petite fête avec leurs amis. C'était donc samedi dernier.

Depuis plusieurs semaines, je préparais les petits cadeaux ; notre budget est si petit et si incompressible qu'on ne peut quasiment pas prévoir l'achat d'un cadeau en plus de l'organisation de la fête et de ce qu'elle nécessite. Heureusement, je suis créative et maîtrise plusieurs techniques. J'ai donc préparé mes petits cadeaux le soir pendant qu'elles dormaient, habitée par un mélange assez paradoxal de sentiments : sentiment de liberté que m'offre ma créativité ; sentiment de culpabilité parce que nous ne pouvons pas leur faire certains présents.

Tenaillée et tiraillée par ces sentiments, je suis quand même allée au bout de ce que j'avais projetée : une bourse et des gants en dentelle pour chacune afin de compléter leur jolie tenue offerte par mamie pour aller au mariage de leur grand cousin ; un cheval au crochet pour l'une et une licorne, au crochet également, pour la seconde, toutes deux sont de grandes fans de tous les équidés et ce ne sont pas les bouts de laine qui manquent à la maison !

Me restait plus qu'à réaliser les gâteaux que j'avais choisis de faire pour le jour J : un gâteau dragon ainsi qu'un gâteau "Maison de Hansel et Gretel". J'avais décidé de faire les gâteaux sur une base de gâteau au yaourt au soja, farine d'engrain, et ganache au chocolat et crème de soja (vous l'aurez compris, nous évitons la consommation de lait de vache ainsi que de froment). Pour la circonstance, nous avons investi dans des bonbons (il n'y en a que très rarement à la maison) qui serviraient aussi à décorer lesdits gâteaux.

Alors, voilà, le grand jour est arrivé ; mon anxiété ne me quittait pas, un peu soulagée toutefois par le fait que nous avions finalement pu leur acheter un petit jouet à chacune : un Petit Poney et un collier pour l'une et l'autre.

La fête s'est joyeusement déroulée et est venu le moment d'apporter les gâteaux (qui étaient en eux-même une surprise), ainsi que d'offrir les présents. Je peux largement témoigner du fait qu'elles ont été absolument enchantées par tout leurs cadeaux, mais, ce qui m'a rempli le coeur de joie, c'est de voir combien elles ont adoré l'une son cheval crocheté, l'autre sa licorne au crochet et que depuis, pas une seule nuit se passe sans que ces nouveaux amis soient couchés à côté d'elles dans leur grand lit !

C'est, pour moi, un événement marquant. J'avais peur, vraiment peur, que mes cadeaux soient "ringards", parce que crochetés (je crois que, dans mon enfance, j'ai trop entendu de remarques dévalorisantes sur les travaux manuels que j'ai pourtant toujours adorés) ; honte aussi, parce que fait avec des bouts de laine qui me restaient ; peinée parce que je n'ai jamais pu leur offrir le vélo ou le portique que l'une ou l'autre a maintes fois décrit comme le jeux qui lui plairait tant ; coupable parce que ces derniers mois encore, il nous a été renvoyé vertement que nous n'étions pas des gens suffisamment "bien" pour être fréquentés et que même si nous avons l'intelligence pour relativiser les propos de personnes qui ne se regardent pas dans une glace, la blessure toutefois ne disparaît pas ainsi. Parce qu'il est plus qu'évident que lorsque la vie vous amène à vivre aux minima sociaux, de multiples situations vous rappellent que vous n'êtes pas "comme tout le monde", que vous ne "méritez" pas d'être accueillis, que vous devez certainement être fautif pour être dans une telle situation (la liste des items pourraient être extrêmement longue).

Et d'ailleurs, j'ai décidé désormais d'aborder la question de la précarité, ouvertement, parce que se taire entretient trop le sentiment de honte persistant dont j'essaie de me libérer, parce qu'aussi, de plus en plus de personnes sont précarisées du fait de la gestion ignomineuse de l'argent public et des décisions gouvernementales, et que dans les années à venir, de plus en plus de personnes seront touchées et le sont déjà, par une baisse de leurs revenus et de leur capacité à subvenir à leurs besoins. Aussi parce qu'être maternant quand on est en situation de précarité, c'est possible, mais c'est bougrement difficile.

La crise que connaît aujourd'hui notre société aboutit à une chose qui m'étonne énormément en ce moment : je me trouve régulièrement face à des personnes en grande souffrance parce qu'elles ont perdu, un statut, un standing, subit une baisse de revenus qui les angoisse énormément, affrontent des craintes bien légitimes et vraiment difficiles à vivre, etc… et je m'aperçois d'une chose : oui, c'est vrai, je suis en situation de précarité depuis une bonne dizaine d'années, je suis passée par des moments absolument insoutenables, mais, depuis quelques années que je remonte la pente, je connais en moi une libération, une paix, que je ne connaissais pas avant, alors que pourtant j'étais bien plus en situation de sécurité matérielle. Et finalement, parce que j'ai l'expérience de cette précarité, je peux à mon tour encourager ceux qui traversent une situation très douloureuse, où toute leur insécurité est réactivée.

Alors, à toutes ces personnes, je dédie ces quelques photos et je remercie du fond du coeur mes trésors de petites filles de m'avoir montré à quel point c'est le coeur qui compte plus que tout et non les biens que l'on peut se procurer.

août 16 2010

Lorsque l’argument sécuritaire prend sa source dans une éducation étriquée

2010

Nous sommes à deux ans du renouvellement du mandat présidentiel… La crise à laquelle la France fait face pousse à une mobilisation militante sur la scène politique dès à présent. Ainsi, depuis quelques temps, on voit (re)fleurir le bon vieil argument sécuritaire ; celui-ci, pense-t-on, devrait permettre à notre actuel président et à ses troupes de remporter à nouveau l'échéance présidentielle (voir encore aujourd'hui les développements de ce débat dans le journal Le Monde). On pense ainsi sans nulle doute nous faire "oublier" le catastrophique quinquennat d'un monsieur sans scrupule, sans parole, préoccupé uniquement par ses accointances "people" et ses amis richissimes…

Las, une telle panoplie d'arguties fondés sur la sécurité des Français ne saurait faire oublier que la véritable sécurité est intérieure et s'obtient auprès de ses parents. L'exemple de tous ces gens qui se barricadent derrière leurs alarmes personnelles afin de se protéger de toutes les peurs qu'ils projettent sur leur environnement le montre aisément. Je ne veux pas dire par là qu'il n'y a pas de véritable violence dans notre société. Oh si, il y en a, sous de multiples formes et même institutionnelle… D'ailleurs les discours politiques n'ont jamais été aussi violents que sous le quinquennat de notre actuel président. La violence a des racines identifiées et elle pourrait être enrayée. Mais encore faudrait-il qu'une véritable politique humaniste soit menée en France. Encore faudrait-il que des personnes intérieurement fortes et ayant une véritable éthique nourrie par la bienveillance et la conscience de leur responsabilité prennent la tête d'un mouvement jusqu'ici inconnu.

Encore faudrait-il que l'être humain, et parmi celui-ci l'enfant, soit placé au centre des préoccupations. Encore faudrait-il qu'une véritable politique de la famille soit mise en place : salaire des femmes au foyer, allongement du congé maternité, respect et allongement du congé allaitement, aide financière aux familles afin que celles-ci puissent pallier l'absence des ascendants et collatéraux qui traditionnellement étaient un relais important, un soutien, dans l'éducation des enfants. Encore faudrait-il que l'école soit totalement repensée, recentrée sur le bonheur des enfants, ces futurs adultes de demain ; que la compétition y soit abolie, que le système punition/récompense qui fait tant de dégâts soit remplacé, que les pédagogies soient plus souples, moins étroites.

Quel enfant heureux, libre de se développer harmonieusement, sans coups psychologiques ni physiques, sans comparaison (compétition) injurieuse de sa sensibilité, de son être, deviendraient un adulte fermé, raciste et xénophobe comme le deviennent désormais les discours des membres de notre gouvernement ? Quel enfant respecté, écouté, encouragé avec bienveillance, deviendrait un politicien coincé, petit et acerbe comme le sont tant des nôtres ?

Les dirigeants de notre pays sont dans l'impasse. Ils ronronnent tant bien que mal avec les mêmes idées, les mêmes erreurs… parce qu'ils sont tous formatés, obnubilés par leur carrière, leur "petit" pouvoir : la répression prônée, c'est l'équivalent de la fessée dans les familles. On n'en sort pas. Toujours le même laïus sclérosé, privé de toute innovation, de toute vie.

Il faut tout revoir, TOUT.

Nous devons impulser une autre dimension, et ça commence, en germe, dans le ventre d'une femme qui s'aprête à donner la vie à un petit être, ça s'insuffle dans l'accompagnement au quotidien de ces petits enfants qui nous ont fait l'honneur de partager notre vie. Il faut tellement de patience, de bienveillance, de remises en question pour nourrir ces êtres tendres que sont les enfants. Combien sont sacrifiés sur l'autel du profit ? La violence prends sa source là, dans l'insulte faite à leur être, dans cette maltraitance institutionnalisée qui empêche les enfants de prendre le temps de grandir, d'être dépendants de leurs parents, et en premier lieu de celle qui le plus souvent encore prends soin d'eux au quotidien, la maman ; la violence prend naissance sous les gifles, les moqueries, les comparaisons, les notations, les vexations en tous genre ; la violence se nourrit de l'assassinat de la sensibilité, dans le déni de celle-ci.

Nous ne changerons jamais notre société tant que nous n'auront pas replacé le bonheur de l'être humain, et en tout premier lieu de l'enfant, au centre de la Vie.

juin 03 2010

Questions de féminité : La femme lunaire

Suite à une discussion sur le forum, je me suis dit que ce pdf pourrait servir à celles d'entre vous qui se posent des questions relatives à la féminité. Il s'agit de la copie numérique de La femme Lunaire de Miranda Gray ; ce livre n'est plus édité, mais l'éditeur, Le Souffle d'Or, a donné sa permission afin qu'une copie numérique puisse être faite et échangée. Vous pouvez donc tout à fait légalement le télécharger :

la-femme-lunaire-miranda-gray

Miranda Gray a beaucoup travaillé sur le cycle menstruel et a élaboré dans ce livre un certain nombre d'outils qui permettent à la femme de mieux se connaître en se réharmonisant avec son rythme naturel dont les menstruations sont la face visible. A l'aide de symbole et d'archétypes, vous pourrez progressivement vous reconnectez avec vous-même. Quoi de mieux pour nos loulous – et surtout pour celles d'entre nous qui sommes mamans de petites filles – qu'une maman en harmonie avec sa féminité ?

Rendez-vous sur le forum pour en parler davantage !

avr 19 2010

Une interview de Fabrice Bak

Je connais certains écrits de Fabrice Bak concernant les jumeaux depuis quelques années. La première fois que je l'ai lu, j'ai vraiment été heureuse car, enfin, je trouvais des écrits d'un spécialiste dont certains passages  me confortaient dans mes réflexions issues de l'observation de nos petites filles jumelles. Après l'ère "Zazzo" et la "dégemellisation" d'office, F. Bak introduisait un peu de bon sens et de souplesse face aux diktats auxquels tout parent de jumeaux se voit tôt ou tard exposé… A mon avis, le point le plus intéressant soulevé par F. Bak dans son approche de la gémellité est le suivant :

"Quel est le rôle des parents dans le déroulement de ces étapes ?
Fabrice Bak : Les parents doivent respecter ces différentes étapes du développement naturel des jumeaux, et éviter d’entrer dans ce discours selon lequel il faut "dégémélliser". "Dégémélliser" est un non sens ! On devrait d’ailleurs rayer ce mot de la langue française… Les jumeaux sont nés avec ce lien, qui leur est propre. Il faut leur permettre de vivre avec tout en développant, à travers ce lien, leur propre individualité. C’est un lien est extrêmement intéressant, notamment dans le contexte scolaire. L’entrée en CP par exemple, est une étape très anxiogène pour l’enfant. Les jumeaux, eux, peuvent se rassurer mutuellement et immédiatement s'ils sont dans la même classe. La séparation est un évènement de vie qui ne doit jamais être imposé. Il faut la préparer et y préparer les enfants.
"

Pour une introduction à la réflexion de F. Bak, lire sur Psychologie.com, "Les jumeaux bouleversent nos repères".  L'extrait ci-dessus est d'ailleurs tiré de cet article.

fév 10 2010

Décision

Bonjour tout le monde,

Je vous annonce aujourd'hui que j'ai pris la décision de me retirer du projet de livre que j'avais avec la maison d'édition La Plage. C'est une décision qui a été difficile à prendre, notamment parce que vous m'avez toutes et tous tellement donné afin que ce livre voit le jour. Je prends pourtant le risque aujourd'hui de décevoir beaucoup de monde, mais, pour moi, c'est un acte d'amour envers moi-même, envers mon corps, ma santé.

Ma santé s'est remise à décliner alors qu'elle n'était déjà pas au top ; rien de grave, et puis j'ai le moral, mais j'ai aussi grand besoin de prendre soin de moi, surtout avec deux petites filles qui n'ont que  5 ans et demi et comptent énormément sur leur maman.

J'ai hésité à supprimer ce blog, mais, au final, je crois que le mieux est qu'il reste en ligne. Même, si vous le permettez, pour ceux et celles qui m'ont envoyé des témoignages destinés au livre, je les mettrai en ligne afin qu'ils profitent à ceux qui en ont besoin.

Prenez bien soin de vous.

fév 02 2010

Les questionnaires de parents de jumeaux

Un petit mot pour vous dire qu'il n'est plus temps de me faire parvenir des questionnaires remplis !

Il me faut désormais avancer mon travail.

Un énorme merci à vous tous qui m'avez fait parvenir vos questionnaires.

déc 31 2009

Bonne année !

A toutes et tous, ainsi qu'à vos familles, je souhaite une bonne année ! J'espère qu'elle vous apportera la santé, l'amour et les moyens de vivre bien ; je vous souhaite beaucoup d'épanouissement dans vos projets personnels car si nous-mêmes ne sommes pas heureux, comment pouvons-nous amener nos enfants vers le bonheur ? Je pense aussi à tous les enfants du monde, ceux qui sont heureux, mais aussi ceux qui souffrent, qui n'ont pas assez à manger, pas de toit pour s'abriter, plus de parents pour prendre soin d'eux, pas de joujoux, qui sont obligés de travailler… Soyons heureux pour faire reculer la misère humaine.

déc 26 2009

Panne informatique

Bonjour à toutes et tous,

Juste un petit mot pour dire que je suis sans pc depuis hier. J'espère que ceux et celles d'entre vous qui m'envoient des mails pensent à regarder les nouvelles ici afin de ne pas s'inquiéter de mon silence.

Cette panne ne m'arrange pas et mon "technicien" préféré peine pour le moment à remettre en route l'ordinateur…

A bientôt je l'espère et joyeuses fêtes de fin d'année !

déc 18 2009

Je suis en retard !

J'ai reçu beaucoup de vos contributions pour mon livre depuis fin novembre, photos, témoignages, etc… Je vous en remercie du fond du coeur !

Honte à moi, je suis suuuuuuuuuuper en retard pour répondre. Ne vous inquiétez pas, je m'y mets bientôt !

Je vous souhaite à tous de très très bonnes fêtes de fin d'années.

Monique

  • Remerciements

    A mon époux bien aimé pour tous ses conseils, les heures précieuses qu'il passe à m'aider techniquement ! A toute la communauté Wordpress francophone qui met à notre disposition des outils formidables !
    A Teresa Jones dont j'adore le design (http://scribblescratch.com). Le thème de ce blog est adapté par mon époux à partir des thèmes Dkret3 et Night Whimsy de Teresa !

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